Elle ou moi, à choisir...

Elle ou moi, à choisir...
Je me couche en silence sur mon lit. Mes chaussures enlevées et ma robe de nuit enfilée, je me sens plus libre. J'éteins ma lampe de chevet, plongeant la pièce dans une semi-obscurité, éclairée seulement pas la lumière des réverbères que s'infiltre pat ma fenêtre entre-ouverte. Les étoiles et la lune brillent dans le ciel, je le sais, mais je n'y fais pas attention. Un vent léger vient me caresser le corps, me faisant frissonner. Mais je n'ai pas froid. Je fixe le plafond sans le voir. Je me repasse tous les évènements de la journée en boucle. Je vois cette fille, qui est moi sans l'être vraiment. Elle est jolie, certes, avec ses yeux qui pétillent, son sourire plein d'éclat, et cette assurance que je n'ai pas.
La journée, je joue. Je ne sais pas vraiment à quoi. Je joue à être elle ? Ou juste à faire croire aux autres d'être une fille qu je ne suis pas ? Je ne m'aime pas, mais elle, je ne l'aime pas non plus. Populaire, pétasse, égoïste, méchante. Voilà les adjectifs que la caractérisent le mieux. Qui me caractérisent me mieux. Parfois, je me demande si elle, l'image que je donne de moi, n'est pas moi. Et moi, l'image qu'elle se donne d'elle pour mieux s'accepter. Mais cette idée est stupide. Je suis moi, moi et personne d'autre. Enfin, pas si stupide que ça...
A force de les tourner et retourner dans ma tête, ces idées finissent par m'emporter loin, très loin du monde réel. Dans celui du sommeil, de l'imaginaire et du rêve, ou personne ne peut me suivre pour me demander des comptes...
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:56

Loin loin loin! Moi? Nooooon!

Loin loin loin! Moi? Nooooon!
"Sacré Marion! Une fille plutôt "secrète" mais aussi très ouverte! Bravo pour tes progès et ton engagement durant tout ce stage!
T'es une houette fille!
Au plaisir de te revoir,
Benoît
ton mono niteur."

"Quelle fille, très mystérieuse mais vraiment chouette.
J'espère te revoir au plus vite.
Très gros bisous de ton mono.
Nicos."
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:23

Leurs corps se mêlent.

Leurs corps se mêlent.
- Non, Max, attends, je t'en prie.
Elle lui prend le bras et plonge ses yeux dans les siens. Encore une fois, elle comprend tout. Encore une fois, elle regrette. Mais pas de la façon dont il le voulait. Elle sait.
- Pourquoi? Qu'as-tu de plus à dire?
- Je... je suis désolée.
- C'est assez? Tu crois que c'est assez? Tu e crois pas que c'est trop tard...
Sa voix se brise. Ce n'était plus vraiment une question. Plus tout à fait. Comme une façon de regarder la vérité.
- J'espère, en ais-je encore le droit? J'espère, et j'espérais toujours, même quand l'espoir m'aura quitté. J'espère, c'est tout ce qu'il me reste. Tu le sais.
Elle l'attire contre lui. Elle sent une résistance, et elle sait. Elle sait qu'elle l'aime, elle doit le lui dire. Elle doit tout lui dire, mais elle ne s'en sent pas capable. Pas maintenant encore, pas tout de suite. Mais ensuite, elle sait, elle le perdra.
Il s'approche, leurs corps se frôlent, elle relève le visage pour ne pas le quitter des yeux.
- Je ne sais pas comment oublier.
- Je ne te demande pas d'oublier, je...
Je te demande juste d'accepter. Voilà les mots qui devaient sortir de sa bouche. Ceux qu'elle a su retenir. Elle devrait le lui dire, elle le sait, mais pas maintenant, ce n'était pas le moment. Elle devait d'abord le garder. Ensuite, elle verrait. Ensuite, elle le lui dirait. Quand il lui poserait la question, voilà, elle ne pourra pas mentir. Mais pas avant. Pas s'il ne voulait pas savoir.
Mais il ne voulait pas savoir. Simplement, il devait savoir. Mais pas tout de suite. Un jour. Plus tard. Un jour. Un autre jour.
- Je t'aime, Max, c'est vrai.
- Comment le croire encore. Je l'ai vu.
Elle s'assied, il l'imite, et elle glisse ses mains entre les siennes. Elles sont grandes, chaudes, rassurantes. Les doigts de la jeune fille courent le long du poignet de son compagnon, comme par habitude.
Des picotements lui transpercent les doigts. Jamais rien ne fus si agréable.
Ca lui donne la force de lever les yeux pour croiser son regard, et y rester. Ca lui donne la force de parler. De dire, enfin. Pas tout. Bien sûr, pas tout. Juste, juste, ce qu'elle savait, juste ce qu'il voulait.
- Je t'aime et, je te jure, je ne ressens pour personne d'autre ce que je ressens pour toi. Je me souviens de toujours avoir eu peur. Je me souviens de cette constante interrogation, cette constante recherche de l'amour, puis cette compréhension que ça n'arrivera jamais, que ça ne m'arrivera jamais. Je me souviens encore de toutes qui, autour de moi, aimaient, aimaient aimaient!! Et ta soeur en première. Et moi... Moi, rien, je ne savais pas. Alors, l'abandon, la perte d'espoir, la résignation. Tous ces garçons de passage à qui je donnais tout sans jamais vraiment recevoir. Cette constante insatisfaction, et plus, plus cette recherche de l'amour. Non, plus. Je les voyais. Je les voyais qui m'aimaient, et mon Dieu, que je les enviais. Pouvoir, ne serais-ce qu'une fois pouvoir ressentir ce qu'ils ressentaient. Pouvoir, ne serais-ce qu'une fois, leur rendre leur amour.
Elle passe sa main, fine et douce, comme toujours bien soignées, contre son visage sec. Comme à son habitude, comme par automatisme, et un tremblement l'agitait.
Elle se coucha sur le lit, il l'imita, et lui sourit.
- Et puis tu es arrivé.
Il lui retira la mèche qui lui tombait devant les cheveux pour la coincer derrière son oreille.
- Tu étais comme tous ces autres, et je n'avais pas d'espoir. Tout dans ton regard exprimait l'amour, et je t'observais. Je t'enviais, comme tous les autres, et je t'en voulais. De cet amour que tu voulais par-dessus tout me montrer. De cet amour qui ne cessait plus de briller. Comme tous les autres, tu m'aimais, mais tu étais comme tous les autres. Jusqu'au jour où... je m'en souviens, je m'en souviens tellement! Cette incompréhension, ce nouveau sentiment, je ne comprenais rien, je ne voulais pas comprendre, je ne voulais pas espérer, pas encore, et puis tout gâcher. Toujours ce sentiment que j'avais voulu croire, enfin je le trouvais. J'avais peur, frustrement peur!! Mais non, non non non, il ne fallais pas. Tu étais là, tu m'aimais, tu m'as rassurée, et tu me l'as dit. Et, je ne sais pas pourquoi, mais j'en ai douté! Comment pouvais-tu m'aimer comme je t'aimais? Comment peux-tu encore m'aimer comme je t'aime. J'ai eu peur. Peur de cet amour, peur de te perdre, peur que tu ne me quitte, alors, tu voix, j'ai essayé de le cacher, je ne voulais pas tout gâcher. Tout avait jusqu'alors parfaitement fonctionné. Je de vais juste faire comme toujours, mimer, faux-semblant. Je n'avais jamais cru devoir le faire de ce sens. Je n'avais jamais cru aimer autant. Je n'ai jamais aimé personne comme je t'aime, Max. Je n'ai jamais aimé personne, sinon toi. Je t'aime, et je t'aime, et je t'aime, jusqu'à loin, jusqu'à toujours. Dieu sait comme je t'aime. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Des larmes s'échappaient de ses yeux de pluie, mais elle avait fait ce qu'il fallait. S'il ne l'aimait pas telle qu'elle était, à quoi bon qu'il l'aime?
Jamais encore, elle n'avait pensé ainsi. Mais elle l'aimait, qu'y pouvait-elle?
- Je t'aime, Rimi. Je t'aime.
Alors, d'une étreinte parfaite, je laisse leurs cors se mêler.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:37

Je ne comprends pas.

Je ne comprends pas, je ne comprends rien.
Non, je ne l'aime pas. Non, je ne t'aime pas. Et non, non, non, je ne l'aime pas non plus.
Pourquoi ne pouvez vous pas simplement me comprendre, à toujours vouloir essayer d'apprendre, j'en perds la raison. Tout est si clair et net en moi. Clair et net. Alors pourquoi ces questions, ces interrogation, pourquoi ne pas me laisser vivre ma vie comme je l'entends? Pourquoi toujours y mettre du votre, et jamais, non jamais rien comprendre de moi.
Je ne vous demande même pas tant. Simplement, regardez-moi, ou non comme bon vous semble, mais ne me jugez pas sur ce que vous ne comprenez pas. Vous ne vouyez que ce que vous voulez voir, vous n'apprenez pas. Je veux vivre dans ce monde nouveau que je suis la seule à connaître, où l'amour et l'amitié ne se confondent pas, où les faux-semblants ne sont qu'illusion, ou personne ne juge, non, je ne supporte pas ces regards. Non, je ne supporte pas ces mots.
Taisez-vous, je vous en prie taisez-vous!!! Ne m'appellez pas ce que je ne suis pas, je ne vous le dis pas.
Distes le si bon vous semble, mais ne le pensez pas, je vous en suplie, ne pensez pas ça de moi.
Et puis à quoi bon, pesez le, grand bien vous fasse, mais ne me le faites pas ressentir. Ne me croyez pas inssenssible, ne me croyez pas hors de tout, vous auriez raison.
Et puis, grand bien vous fasse!
Je ne comprends pas.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 16:10

Copions pour l'examen d'amour de simon!

Copions pour l'examen d'amour de simon!
On m'a toujours dit que un plus un était égal à deux.

Ensuite, j'ai remarqué que, souvent, un plus un était égal à un.

Maintenant, je sais que un plus un ça peut aussi faire3...

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 08:21